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Issu d’une dynastie de professeurs, il obtient l’agrégation d’histoire au terme d’études rue d’Ulm, et poursuit une carrière de professeur, d’abord de lycée, puis d’université (à Strasbourg, où il fréquentera notamment M Halbwachs). Il échoue à entrer au Collège de France dans les années 1930, mais est nommé professeur d’histoire économique à la Sorbonne (36). Engagé volontaire en 1940, il tire de cette expérience un récit de la bataille de France: L’Etrange Défaite. Juif, il est alors exclu de l’enseignement à la Sorbonne, puis partout en France. Il rejoint Franc Tireur (le mouvement, et non le journal) en 1943 à Lyon, et est torturé puis fusillé par la Gestapo dans l’Ain, en juin 1944. Son travail historique est empreint d’une vision particulière de la discipline, la percevant comme une science sociale à part entière, et défendant un allez retour entre présent et passé par l’historien (ceci se retrouve dans son ouvrage de 1924, Les Rois thaumaturges). En 1929, il fonde avec Lucien Febvre les Annales d’Histoire économique et sociale, qui engageaient alors une révolution épistémologique dans l’histoire française, par la transdisciplinarité et l’engagement citoyen de l’historien qu’elles suggèrent.
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Marc Bloch
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poète et écrivain, principal théoricien du surréalisme / mobilisé pour les deux guerres mondiales, marqué par la violence / rejette farouchement le nationalisme et le colonialisme, adhère au PCF en 1927, proche de l'intellectualisme anarchiste, adhère à l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires / dénonce la censure de l’activité poétique par l’autorité politique, lance un Appel à la lutte à destination de toutes les organisations de gauche en réponse aux violentes manifestations du 6 février 1934 / à l’occasion d’une visite à Marseille du maréchal Pétain, il est dénoncé comme « anarchiste dangereux » et est préventivement emprisonné durant quelques jours, tandis que la censure de Vichy interdit la publication de deux de ses livres / homophobe envers ses confrères artistes
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André Breton
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1868-1951. Il était un philosophe, essayiste et professeur français, renommé pour ses contributions à la philosophie morale et politique. Né le 3 mars 1868 à Mortagne-au-Perche, il fait ses études au lycée d'Alençon puis à l'École normale supérieure de Paris, où il est influencé par les idées rationalistes et humanistes. Après avoir obtenu l'agrégation de philosophie en 1892, il commence sa carrière d'enseignant dans divers lycées, dont celui de Lorient, où il rencontre Henri Bergson, puis à Rouen et Paris. Il devient une figure majeure de l'éducation française, marquant des générations d'élèves par son enseignement et ses écrits. Il est particulièrement connu pour ses "Propos", des réflexions philosophiques publiées régulièrement dans la presse à partir de 1906. Ces courts essais abordent des sujets variés, de l'éthique à la politique, en passant par la psychologie et l'esthétique. Il y développe une pensée critique et accessible, prônant la liberté de pensée et l'exercice de la raison. Son œuvre majeure, Propos sur le bonheur (1925), est un recueil de ces réflexions, qui encourage une philosophie de la lucidité et de la sérénité face aux aléas de la vie. Engagé politiquement, il est pacifiste et critique des excès de pouvoir. Pendant la Première Guerre mondiale, il sert comme artilleur et en revient profondément marqué. Ses écrits de l'après-guerre, tels que Mars ou la guerre jugée (1921), expriment son rejet de la guerre et sa défense des valeurs humanistes. En 1935, il fonde le Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, s'opposant à la montée des totalitarismes en Europe. Agé de 70 ans durant la 2Gm, il fait part de son désaccord face au régime nazi. Il décède le 2 juin 1951.
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Emile Chartier dit Alain
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Il entre à l’ENS. Il se lance ensuite en écriture, dans une lignée moins influencée par Gide que par Colette, avec un premier roman en 1931, dont le succès sera moindre que celui de Comme le temps passe (1937). Ses œuvres autobiographiques, telles que Notre Avant Guerre (1941), narrant sa vie d’étudiant puis d’auteur, sont mémorables à plus d’un titre, et s’additionnent à des écrits d’histoire. En 1934, dans un contexte de montée de l’extrême droite, il se lance en politique, et devient journaliste, collabore avec Maurras en écrivant dans l’Action Francaise, et se déclare favorable à un fascisme francais. D’abord germanophobe, il exalte la Révolution Nationale avant même qu’elle advienne, est favorable à Vichy et accepte même un poste de commissaire général du cinéma durant deux mois. En 1941, il devient directeur de Je suis partout, redouble d’efforts dans la propagande collabo. A la Libération, il se constitue prisonnier, est jugé en 6h de temps, et alors qu’il est l’objet de grands débats sur la place des artistes dans la collaboration, il est fusillé, en février 1945, au fort de Montrouge. De Gaulle en a refusé la grâce, malgré des dizaines de demandes de grands intellectuels, probablement pour concéder aux communistes une vengeance qu’ils exigeaient.
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Robert Brasillach
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Il est né le 14 mai 1905 à Paris. Il est un sociologue, philosophe, politologue, historien et journaliste français. Issu d’une famille aisée, les enfants de la famille font de bonnes études, il étudie au lycée Hoche à Versailles et après son baccalauréat il est élève en Khâgne au lycée Condorcet puis est reçu à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm. C’est ici qu’il rencontre ses camarades Pierre-Henri Simon, Paul Nizan, Georges Canguilhem et Jean-Paul Sartre Engagé politiquement, il milite quelque temps à la SFIO. En 1928, il est reçu premier à l'agrégation de philosophie. Il se rend à partir de 1930 en Allemagne, où il étudie un an à l'université de Cologne, puis de 1931 à 1933 à Berlin, où il est pensionnaire de l'Institut français et fréquente l'université de Berlin. Il observe alors la montée du totalitarisme nazi et relate le phénomène dans ses Mémoires. En 1933 il revient en France et enseigne la philosophie au lycée au Havre. Ayant obtenu son doctorat en 1938, il devient maître de conférence à Toulouse avant d’être mobilisé dans l’armée française. Le 24 juin 1940 il embarque sur un navire britannique à Saint-Jean-de-Luz direction Londres où il reste jusqu’en 1945. Engagé dans les Forces françaises libres, il devient rédacteur de La France Libre. Une fois la guerre achevée, il s'installe à Paris et devient professeur à l'École nationale d'administration, où il donne des cours entre 1945 et 1947. En 1945, il fonde avec Sartre la revue Les Temps modernes. En 1947, en désaccord avec Sartre, il quitte la rédaction des Temps modernes et rejoint Le Figaro comme éditorialiste, poste qu'il occupe jusqu'en 1977. De 1948 à 1954, il est professeur à l'Institut d'études politiques de Paris. En 1960, il est élu directeur d'études à l'École pratique des hautes études, et conserve cette fonction jusqu'en 1983. Il crée en 1960 le Centre de sociologie européenne avec pour assistant Pierre Bourdieu En 1970, il devient professeur au Collège de France, titulaire de la chaire « Sociologie de la civilisation moderne » ; il quitte le Collège en 1978. Le 17 octobre 1983, il meurt d'une crise cardiaque à l'âge de 78 ans.
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Raymond Aron
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Né le 25 mai 1898, il est un écrivain français. Il est issu d'une vieille famille de la bourgeoisie juive originaire de l'Est de la France. Durant la Première Guerre mondiale, il part pour le front et revient blessé en 1918. En 1921, alors que il est encore étudiant en littérature à la Sorbonne,il est engagé au sein de la Revue des deux mondes. Il organise des conférences sur la littérature au Collège de France dès 1923. Celles-ci sont un succès est il est repéré pour être le secrétaire de Gaston Gallimard dans sa maison d’édition. Il monte rapidement les échelons et devient membre du comité de lecture qu'il a lui-même mis en place. En 1929, il devient directeur de La Revue du Cinéma, éditée par Gallimard. Il rejoint l'Ordre nouveau en 1931 avec un ami du lycée Condorcet retrouvé quelques années plus tôt. Ce mouvement constitue l'une des manifestations les plus originales du courant personnaliste (met l’accent sur l’importance de la personne humaine) des non-conformistes des années 30. En 1941, il est victime d'une des premières opérations d'arrestation collective dirigée contre les juifs et est interné au camp de Mérignac près de Bordeaux. Il s’installe à Lyon et participe à l’organisation du débarquement américain en Afrique du Nord. Il parvient à gagner Alger, où il fait partie des premières équipes administratives du général Giraud puis du général de Gaulle. Avec Lucie Faure et Jean Amrouche, il y fonde la revue La Nef, (Nouvelle équipe française) dont il restera un des animateurs jusqu'en 1952. À la libération, il se lance dans un travail sur l’histoire contemporaine de la France et publie plusieurs ouvrages dans les années qui suivent. Dans son œuvre Histoire de Vichy (1954), il estime que le gouvernement français s'est efforcé de minimiser son implication dans la collaboration. Il est élu membre de l’Académie française le 7 mars 1974. Il meurt subitement, le 19 avril 1975 dans le 16e arrondissement de Paris, cinq jours avant la date prévue pour sa réception solennelle sous la Coupole.
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Robert Aron
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Elle est né en 1906 aux États Unis de parents tous deux musiciens. Sa famille est très pauvre et elle est obligée de travailler dès son plus jeune âge. Après un mariage raté, Joséphine rejoint un groupe de chant et rencontre son futur mari William [nom de famille]. Elle débute une faible carrière à Broadway et est révélée en 1925. Elle multiplie ses tournées, notamment à Paris et finir par s’y installer et jour aux folies bergères. Elle devient une vedette parisienne, l’égérie des cubismes et un symbole de « l’esthétique nègre » très à la mode durant les années folles. Elle s’engage aussi dans le mouvement « Harlem renaissance », prônant l’émancipation des noirs américains. Après la Grande Dépression le chômage explose en France dès 1931. Elle s’engage alors socialement et participe à des soupes populaires. Elle obtient la nationalité française en 37 suite à son mariage avec Jean Lion. Dès le début de la 2nd Guerre mondiale, elle entretient des correspondances avec des contres espions et rapporte des informations qu’elle entend dans les soirées mondaines. Elle aide également en chantant pour les soldats au front et à La Croix Rouge à la réception des réfugiés belges et hollandais. Elle profite de ses tournées pour transporter et transmettre des messages cachés. Elle reçoit pour son courage la Médaille de la Résistance, La Croix de Guerre et la Légion d’honneur par le général de Gaule. Après la guerre elle s’engage dans la lutte pour les droits civiques notamment aux côtés de Martin Luther King et adopte 12 enfants du monde entier pour créer la « tribu arc en ciel » et montrer que la fraternité ethnique est possible. Elle décède en 1975 et est enterrée avec les honneurs militaires. Elle devient la première femme noire panthéonisée en 2021.
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Joséphine Baker
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Imprimeur,Journaliste, Caporal de la Garde nationale parisienne en 1870, puis officier fédéré de la Commune de Paris. 1872, condamné au bagne en Nouvelle Calédonie puis amnistié en 1880. Adhère au Parti ouvrier français et fonde son journal : Le Parti ouvrier. Fonde le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire (POSR) qui préconise la grève générale puis fusionne pour former le PSF en 1902. Dreyfusard et député de 1901 à 1902, puis de 1906 à 1910 (pour la SFIO). Fondateur d'une imprimerie socialiste, « la Productrice », franc maçon.
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Elle est née en 1908 et se développe très rapidement un intérêt pour l’aviation. Elle commence sa formation dans ce domaine en 1931 et obtient son brevet en 1932. Elle a alors établi de nouveaux records : record d’altitude féminin (5900 mètres) vitesse (455 km/h) et le record de temps entre paris et Saïgon. Elle est cependant décédée en 1934 à 26 ans dans un accident lors d’un vol d’entraînement. Elle a été décorée après sa mort par la légion d’honneur et une avenue parisienne porte son nom. Elle a permis de mettre en avant les capacités des femmes dans l’aviation, elles qui étaient perçues comme incapables.
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Hélène Boucher
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Père : Famille juive polonaise. Mère : famille juive anglaise. Grandit à Londres, choisit nationalité française à 18 ans. ENS en 1878, avec Jaurès. Légion d’honneur en 1912. Bergson est élu à l'Académie française en 1914 et il reçoit le prix Nobel de la Littérature en 1927. Il fut à la SDN le premier président de la Commission internationale de coopération intellectuelle, ancêtre de l'UNESCO. Ses idées pacifistes ont influencé la rédaction des statuts de la Société des Nations. Sous Vichy, il renonce à ses titres d’honneur plutôt que l’exemption des lois antisémites. Il a renoncé au judaïsme, mais renonce à se convertir au catholicisme, et se fait recenser comme « israélite » par solidarité avec les autres juifs.
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Henri Bergson
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Avocat, milite à la SFIO dès 1905. Fonde le journal Le Midi socialiste. Du 1914 à 1940, il est élu député de Muret (Haute-Garonne) à l'Assemblée nationale, puis maire de cette même ville (1925-1947), secrétaire du groupe socialiste à la Chambre des députés à partir de 1928. Juin 1936 -juin 1937 : ministre des finances de Blum. Il est ensuite ministre de la Justice de Camille Chautemps, 29 juin 1937 au 14 janvier 1938. Mars - Avril 1938, il est ministre de la Coordination des Services à la Présidence du Conseil de Léon Blum. Hostile aux accords de Munich mais il vote tout de même en leur faveur. Il est favorable à l'intervention en Espagne. Pendant la « drôle de guerre », favorable à une attaque préventive contre l'Italie. Refuse de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain, le 10 juillet 1940. Arrêté en septembre 1940, Il est libéré pour raisons de santé et placé en résidence surveillée en août 1941. En 1942, il passe à la clandestinité et entre dans la Résistance, rejoint Londres en 1943. Du 21 novembre 1945 au 23 janvier 1946, il est ministre d'État dans le deuxième gouvernement du général de Gaulle. Devient président des deux Assemblées constituantes en 1946. Novembre 1946- janvier 1947 : Président de l’Assemblée nationale. Janvier 1947- janvier 1954 : Président de la République. Membre du Conseil Constitutionnel il vote contre la loi référendaire modifiant le mode d'élection du président de la République.
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Vincent Auriol
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Il est né en 1914 dans une famille juive. Il poursuit des études et devient ingénieur civil. Dès 1940 après la défaite française, il s’engage avec sa femme Lucie dans la résistance. Tous deux prennent le même pseudonyme. Ensemble ils participent à la création d’un mouvement Libération-Sud, l’un des principaux groupes de résistance de la zone sud. En 1943 il est arrêté une première fois à la suite de l’invasion de la zone libre puis libéré. Avec son épouse, ils organisent la libération de plusieurs de leurs camarades. Mais la même année, en 1943 il est à nouveau arrêté par la gestapo à Caluire en même temps que Jean Moulin. Grâce à une opération audacieuse de sa femme, il est libéré en 1943. Ils s’enfuient tous les deux à Londres. Ils apprennent cependant que sa famille fut déportée en têt que juif et sont morts à Auschwitz. Après la guerre il occupe différents postes dans différents gouvernements et à l’international. Il a notamment travaillé pour l’ONU et participé à la reconstruction des pays après la guerre. Il restera très proche des communistes sans pour autant adhérer au parti. En 1946, après la proclamation de l’indépendance du Vietnam Ho Chi Minh passe un séjour en France afin de négocier. Pendant cette période Lucie accouche et Ho Chi Minh se déclare parrain de cette enfant « Babette ». Devenu ami avec Ho Chi Minh il est sollicité à deux reprises pour aller le rencontrer et négocier. C’est le cas en 1967, alors que la guerre du Vietnam s’intensifie, Henri Kissinger fait appel à lui pour négocier avec Ho Chi Minh ce qui a contribué à l’apaisement et à la fin de la guerre. Il s’engage enfin en faveur des droits des Palestiniens. Il écrit plusieurs ouvrages pour témoigner de son expérience ce pendant la guerre. Il décède en 2012
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Raymond Aubrac
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Agrégé d'histoire, proche de Sangnier et s'établissant d'abord dans son sillon, il devient en 1934 éditorialiste de l'Aube, journal d'inspiration chrétienne démocrate. En tant que journaliste, il dénonce alors les accords de Munich et la montée du nazisme. Engagé volontairement en 1940, il est fait prisonnier puis prend la voie de la résistance dès sa libération en 1941: tout en étant professeur au Parc, il participe à la fondation du mouvement de résistance Combat. Après avoir remplacé J Moulin à la tête du CNR, il acquiert une place politique considérable à la Libération au sein du MRP, qu’il a participé a fondé, et en sera président (49-52). Il devient Président du Gouvernement provisoire en 1946, puis, à plusieurs reprises, ministre des Affaires étrangères (poste dans lequel il sera longuement reconduit, malgré l’ombre portée par le général et son “domaine réservé”), et Président du Conseil (49-50). Il est écarté du pouvoir à l’arrivée de PMF (1954). Opposé à l’abandon du Vietnam, il le sera aussi pour l’Algérie, au point d’être soupçonné d’accointances avec l’OAS et Salan. Il part donc en exil en 1962, menacé de poursuites, et vire quelque peu facho, en soutenant la création du FN de JMLP.
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Georges Bidault
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Il est attaché au secrétariat du traité de paix de Versailles, puis est nommé en 1920 secrétaire général adjoint de la Commission des réparations. Après la victoire électorale du Cartel des gauches, il est directeur du cabinet d'Édouard Herriot au ministère des Affaires étrangères (1924-1925) / 1928: Député radical / Il est favorable au rapprochement avec la SFIO et ses prises de position lui valent le qualificatif “radical-bolchévik” mais lui préfère se concentrer sur la politique extérieur où notamment face à la montée du nazisme il préconise l'annulation des réparations et l'acceptation d'un désarmement contrôlé / 1933: Démissionne du groupe radical puis quitte le parti → Fonde le “Front commun contre le fascisme, contre la guerre et pour la justice sociale” proche de la Ligue des droits de l’homme et lance un journal politique bimensuel “La Flèche de Paris” / 1936: Il forme le Parti frontiste avec Georges Izard qui s’allie à la coalition de gauche pour les élections de 1936 / Opposé à la guerre c’est le seul député à voter contre les crédits de guerre en 1939 / La défaite consommée, il rédige, le 6 juillet 1940, une motion instaurant un « ordre nouveau, autoritaire, national, social, anticommuniste et anti ploutocratique » / Rôle important au sein de Vichy il cherche a mettre en place la parti unique → Ambassadeur de Vichy à Moscou jusqu’en 1941 / Reçoit l’ordre de la francisque / Acquité à son procès en 1949 après la guerre / 1951: Fonde avec d’autres l’association pour defendre la mémoire du maréchal Pétain
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Gaston Bergery
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Républicain modéré Journaliste, il est rédacteur en chef de L'Indépendant des Basses-Pyrénées. Député des Basses-Pyrénées de 1889 à 1919 puis Sénateur dès 1922. Plusieurs fois ministre à partir de 1894 (ministre des Travaux publics en 1894, ministre de l’Intérieur en 1896, garde des sceaux de 1909 à 1913, ministre des Affaires étrangères en 1917…) : c’est un des grands notables de la IIIe République. Président du Conseil du 22 mars 1913 au 2 décembre 1913, sous la présidence de Raymond Poincaré A l’origine de la « Loi [nom] » visant à augmenter la durée du service militaire à 3 ans, votée en juillet 1913. Dans les années 30, il mène un projet de « Pacte oriental », anti-allemand, mais il n’aboutira pas. Il meurt lors d’un attentat en 1934, alors qu’il était encore ministre des Affaires étrangères, et meurt avec lui la volonté de créer une alliance contre l’Allemagne nazie.
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Louis Barthou
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Écrivain et pionnier du nationalisme français. Il prône l'attachement au local et à l'armée avec la thème de la défense de la terre et des ancêtres morts notamment avec son roman "Les Déracinés". Homme de lettre reconnu, il est notamment admiré par le jeune Léon Blum et Académicien en 1906 Candidat boulangiste , puis antidreyfusard mais non royaliste. Il atténue son antisémitisme après la Grande Guerre, notamment face aux Juifs morts pour la France. La fête nationale sur Jeanne d'Arc en 1920 était son idée.
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Maurice Barrès
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Carrière dans l'armée française (prisonnier à la bataille de Sedan). Participe aux campagnes de Kabylie, d’Italie (Légion d’honneur) et de Cochinchine. Participe à la répression de la Commune (puis alliance politique avec l’extr gauche). Devenu célèbre pour son charisme et ses compétences militaires -> gravit les échelons de l'armée (Mac-Mahon l’a aidé) et Clémenceau l’impose comme ministre de la Guerre en 1886). Figure populaire du nationalisme. Crise du boulangisme en 1889 : élu député et acclamé comme un sauveur de la Rép, mais aussi menace pour la démocratie. Il s’enfuit en Belgique puis se suicide en 1891.
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Georges Boulanger
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Il est un philosophe français né le 18 août 1863. Il fait de brillantes études au lycée Condorcet d'abord, puis ses études supérieures en allemand et en philosophie à la Sorbonne. Il devient professeur d'allemand et d'esthétique à l'université de Nancy après avoir reçu l’agrégation en langues vivantes en 1885. Le 28 mai 1897, il soutient ses deux thèses de doctorat de lettres en Sorbonne. Il travaille ensuite à la faculté des lettres de Paris de 1906 à 1933. Socialiste engagé, il s’est battu pour Dreyfus dans sa jeunesse, et prend une part importante dans la naissance du Front Populaire. Il adhère à la Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen dès la création de celle-ci en 1898 ; il en est le quatrième président de 1926 jusqu'à 1944. Peu avant 1914, il prend position en faveur du sionisme. Lui et Hélène, sa femme, fuient en zone libre, en 1940, et s'installent à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Investi dans la défense des droits de l'homme et dans la franc-maçonnerie, il est recherché par Vichy. Le 10 Janvier 1944, les deux époux sont retrouvés et arrêtés, jugés trop âgés ils sont tués dans l’Ain le soir même.
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Victor Basch
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Après sa naissance en 1909, il grandit, jusqu’à atteindre les 1m87 et devenir doctorant en droit. Il entame alors une ascension dans différentes préfectures, jusqu’à devenir préfet de la Marne (40) et préfet régional de Champagne (41). Il prête allégeance à Ph Pétain, devient proche de P Laval, et autorise des policiers allemands à arrêter des résistants en zone sud, en 1942. En juillet 1942, par les accords Oberg-[notre homme], il obtient des allemands que la police francaise s’occupe elle même des rafles de Juifs étrangers, en zone occupée comme en zone “libre”. Notre homme, devenu Secrétaire général de la police, rend donc ses hommes complices de milliers de déportations, et ce durant 17 mois. En décembre 43, sentant le vent tourner, il tente de se faire passer pour un résistant, y parvient peu, et est emprisonné en Allemagne avant de comparaître devant la Haute cour de Justice, laquelle reste assez clémente eu égard des faits qui auraient pu lui être reprochés. À partir des années 50, il entame une brillante carrière à la Banque d’Indochine, devient ami de Fr Mitterrand, se sent même socialiste, mais est rattrapé par des révélations sur son rôle sous Vichy. Il est inculpé en 1991 pour crimes contre l’humanité, mais sa mort (par balle) clôt la procédure.
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René Bousquet
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médecin, homme politique, militant anarchiste, chef de file du courant possibiliste au sein du socialisme français
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Paul Brousse
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immigré EU afro-américain, s’engage Légion étrangère en 1914 pour rejoindre et défendre la France, 1er pilote noir de l’armée française
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Eugène Bullard
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Issu d’une famille de confession juive (sa famille fuit l’Alsace Lorraine après la guerre franco-prussienne de 1870). Il n’est pas pratiquant mais il respecte et défend les intérêts de cette religion. 1890’s : il est passionné de littérature et respecte profondément Maurice Barrès en tant qu’écrivain (même après sa prise de position anti-dreyfusarde). 1894-1906 : il s’engage dans le socialisme et en tant que dreyfusard. 1896 : Premier mariage avec Lise Bloch.1900’s : il collabore avec Jean Jaurès (qui est un mentor pour lui). 1900’s : il quitte un peu le monde de la politique, il devient auditeur au conseil d’Etat et critique littéraire. 1907 : Publication de Du mariage, essai dans lequel il détaille sa réflexion sur les mœurs et le bonheur dans le couple, il propose une réflexion en rupture avec son époque. 1911 : Thérèse Pereyra devient l’amante de notre homme (il l’épouse en 1932, un an après la mort de Lise Bloch). 1914 : La mort de Jean Jaurès l'affecte grandement qui se réengage en politique (socialiste). 1914-1916 : Il est nommé chef de cabinet du ministre socialiste des Travaux publics, Marcel Sembat. 1920 : Congrès de Tour, “Pendant que vous irez courir l’aventure, il faut que quelqu’un reste garder la vieille maison”. 1924 : il participe au Cartel des gauches. 1933 : Il condamne les thèses néo-socialistes (nazi, cependant il ne les considère pas comme une grande menace à ce moment). 1935 : Charles Mauras appelle au meurtre de notre homme dans l’Action française. 13 février 1936 : lynchange antisémite lors de l'enterrement de Jacques de Bainville par les Camelots du Roy et des membres de l’AF. mai 1936 - juin 1937 : dates du Front Populaire et premier gouvernement [notre homme] (mesures : [notre homme]-Violette, réforme de la Banque de France, Accords de Matignon, Nationalisations, Office national du blé, plan Jean Zay, Loi accident du travail). mars-avril 1938 : second ministère [notre homme]. juillet 1940 : refus de voter les pleins pouvoirs à Pétain. février-avril 1942 : procès de Riom, où il se défend tellement bien que les pétainistes revanchards ne trouvent pas le moyen de le condamner. 1946-1947 : président du GPRF puis ministre des affaires étrangères. 1946 : accords [notre homme]-Byrnes.
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Léon Blum
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Il est issu d’une famille ottomane et arménienne. Il obtient un diplôme de Science-po Paris et il poursuit ses études à l’ENA. Il commence sa carrière politique en 1964 en entrant dans le cabinet du Premier Ministre Georges Pompidou. Là-bas, il joue un rôle décisif dans la sécurité sociale, l'emploi et le chômage partiel. Très proche de Pompidou, en 1969 il est nommé secrétaire général adjoint, puis en 1973 il est secrétaire général de la présidence de la République. En 1983, il théorise la possibilité constitutionnelle de la cohabitation, et il est aussi élu député de Paris aux législatives de la même année. Il participe ainsi à la première cohabitation formée par Jacques Chirac sous la présidence de Mitterrand. En 1993, lorsque l’Assemblée était à 84% à droite, Mitterrand, se soumettant à cette majorité, désigne son premier ministre à la télévision, c’était notre homme, qui l’a appris en même temps que la France entière. Il affirmait à la suite : « Il m’accueillit en me disant : "Bonsoir, monsieur le Premier ministre" ; dans son esprit, je n’avais pas à accepter ou à refuser sa décision, elle était acquise ». Jugeant pendant son mandat que la situation économique et sociale de la France était déplorable, il rappela le 8 avril 1993 que le gouvernement devait suivre trois principes : renouveau, tolérance et rassemblement. Son gouvernement est ainsi resserré à 29 ministres dont la moitié sont ministres pour la première fois et néo-gaulliste. Mais étant donné qu’il doit exercer son rôle sous la cohabitation, il met en place certaines mesures jusqu’au point où elle est qualifiée de « cohabitation en velour ». Il fait en sorte que la constitution soit respectée « à la lettre » et martèle son objectif principale - « le retour à la croissance ». Pour le faire, en 1993, il lance un grand emprunt d’État pour faire face à la situation budgétaire et il obtient l’augmentation des marges de fluctuation des monnaies au sein du Système monétaire européen (SME) afin de préserver les acquis européens et la perspective de la monnaie unique. Les négociations sur le GATT se concluent positivement, permettant de maintenir "l’exception culturelle" française. En juillet, le gouvernement initie la privatisation de 21 entreprises et banques, dont Air France, Renault, et la BNP, et engage une réforme des retraites, créant le Fonds de solidarité vieillesse et allongeant le temps de cotisation.
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Edouard Balladur
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orléaniste, sénateur (76-85), président du conseil (77), porte l'ordre moral de Mac-Mahon
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Albert de Broglie
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Avocat, issu famille modeste, initiateur de la loi de séparation des Églises et de l'État (1905), plutôt socialiste, reçoit prix Nobel (1926) comme ministre des Affaires étrangères en faveur réconciliation France/Allemagne, pacte [notre homme]-Kellogg (1925)
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Aristide Briand
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Il est fils d’un traiteur et d’une violoniste, ce qui lui a donné la chance de grandir dans un milieu artistique. Très tôt, il découvre sa passion pour le théâtre, qui lui fait abandonner ses études de droit à Paris. Sa carrière débute surtout en 1932 sous le mouvement fantaisiste avec L'Hermine mais c’est Le Voyageur sans bagages (1937) qui le fait connaître au grand public. Les thèmes récurrents qu’explore le dramaturge sont l’identité, la mémoire et le poids du passé, des thèmes qui lui viennent tout droit des traumatismes des deux guerres. Son œuvre la plus célèbre reste Antigone (1944), une réinterprétation de la tragédie de Sophocle. Cette tragédie est interprétée comme une allégorie de la résistance contre l'oppression, offrant par la même occasion une réflexion sur l’autorité, le devoir et la révolte. Il reçoit de nombreuses distinctions comme le Grand Prix du Théâtre de l’Académie française en 1980, même s’il préfère rester loin de la lumière des projecteurs et mettre en scène lui-même certaines de ses œuvres. en 1987 il meurt en Suisse, laissant derrière lui un héritage de drames complexes.
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Jean Anouilh
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Journaliste, homme d’Etat et historien français. En 1839, il fonde la Revue du Progrès, dans laquelle il défend un système parlementaire démocratique et monocaméral (défend la responsabilité politique de l’Assemblée). En 1843 il entre au comité de direction du journal La Réforme aux côtés de républicains tels que Ledru-Rollin, et y soutient les principes d'Association et de Suffrage universel. Socialiste affirmé, il participe à la révolution de 1848 (campagne des banquets). Lorsque Louis-Philippe abdique, il est membre du gouvernement provisoire qui proclame la IIe République. Il propose alors la création des Ateliers sociaux afin de rendre effectif le droit au travail (projet central de sa vie). Il obtient en parallèle quelques mesures : limite de la journée de travail à 10 heures par jour à Paris et à 11 heures en Province, suppression du livret d'ouvrier. Il s’exile à Londres dès 1848 et jusqu’à la chute du Second Empire : il retourne en France en 1870 lorsque le gouvernement provisoire est formé et que la IIIème Rep est proclamée. Il entre de nouveau à l’Assemblée nationale en 1871. Défend toujours son projet des « Ateliers nationaux » pour réguler la concurrence et lutter contre la misère (création d'ateliers sociaux dans les branches les plus importantes de l'industrie nationale.) Il crée l'aphorisme communiste De chacun selon ses facultés à chacun selon ses besoins en 1851 dans une brochure intitulée Plus de Girondins. Elle sera popularisée par Karl Marx.
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Louis Blanc
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Poète, romancier et journaliste français. Appartient au dadaïsme et au surréalisme. S’engage dans le PCF en 1927. Horreur face à la WWI et écrit Bierstube Magie allemande. Mobilisé en 1939 comme médecin. Puis s’engage dans la résistance . A la fin de la guerre publie Les Communistes pour louer l’héroïsme des militants dans la Résistance
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Louis Aragon
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philosophe, président du conseil (95-96), théoricien du solidarisme (Solidarité), porte l'impôt sur le revenu de ouf, porte un mot pro-européen à la sortie de la guerre, 1920 : président du premier conseil de la SDN, prix Nobel de la paix
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Léon Bourgeois
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Naissance en 1922 à Alger. Bonnier est célèbre pour avoir abattu l’amiral Francois Darlan, très haut responsable du régime de Vichy, dans son Palais d’Eté d’Alger, le 24 décembre 1942, jour de Noël… Opposé à l’armistice, il s’engage dans les CFA (Corps Francs d’Afrique) à la suite de l’opération Torch (débarquement allié en AfNord, 1942). Au moment de l’assinat, Darlan a pourtant renoncé à son engagement vichyste et a fait basculer l’Afrique du Nord du côté Allié. Il lui est pour autant reproché d’avoir maintenu des lois fascistes (antisémites, internement d’ennemis politiques…). Il est soutenu dans son action par Henri D’Astier de la Vigerie, homme ayanrt un rôle d’envergure en Af Nord (et chef des CFA), qui n’obtient cependant pas la grace pour son protégé, lequel est exécuté quelques jours après son meurtre. La mémoire de [notre homme] est trouble, mais il est probable qu’il ait cherché à servir des intérêts royalistes (ceux d’Henri d’Astier), bien que son action ait eu des conséquences louables pour la résistance française.
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Fernand Bonnier de la Chapelle
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Il est un révolutionnaire socialiste qui est surnommé l'enfermé. Il est contre les élections démocratiques qu'il considère comme bourgeoise. 1880 : création du journal Ni dieu, Ni Maître. Karl Marx le qualifie comme "la tête et le coeur du parti prolétaire en France". Il passe 34 ans en prison, il est également l'un des précurseurs de l'anarchisme.
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Auguste Blanqui
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Il découvre le tennis à 12 ans en Angleterre et en devient passionné. Après un engagement volontaire en 1914, il excelle dès 1921 (année durant laquelle il devient polytechnicien) et dans la décennie qui suit, lors de différents tournois: six victoires en coupe Davis, deux victoires à Wimbledon, une à Rolland Garros, pour ne citer que celles ci. Il est alors surnommé le “basque bondissant”. Politiquement, l’homme s’attache en 1940 à Ph Pétain, qui fait de lui le Commissaire général à l’éducation physique et aux sports, de 1940 à 1942. Il est cependant arrêté en 1942 par la Gestapo alors qu’il tente de fuir pour l’AfNord désormais sous occupation alliée. Personnage controversé, il est déporté en Allemagne, ce qui lui vaudra, malgré sa période vichyste, de recevoir la médaille des déportés résistants, lui permettant de garder une certaine face qui lui sera utile pour devenir député (gaulliste) dans l’après-guerre (68-76).
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Jean Borotra
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missionnaire spiritain à Saint-Louis du Sénégal dès 1903 => oeuvre à l'éducation des plus jeunes (conférences, écoles, création de cercles catholiques...), tjrs à travers un souci d'unité entre catholiques, athées ou musulmans / participe à la 1Gm en tant que aumônier-infirmie, participe à la bataille de Verdun => officier de la Légion d'honneur et décoré de la Croix de guerre, propose à Clémençeau de fonder l'Union nationale des Combattants / devient directeur des Orphelins Apprentis d'Auteuil => redresse l'institution criblée de dettes, plus de 4130 enfants rejoignent l'institution durent sa présidence, réussit à donner de l'importance au plan national et à légitimer l'institution comme étant utile au bien commun (cf. sujet "être jeune en France")
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Daniel Brottier
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Il est un syndicaliste et homme politique français né en 1898. Confronté jeune à la pauvreté, il commence à travailler dès l'âge de quatorze ans comme facteur télégraphiste. Au sein de cette administration, il progresse jusqu’à devenir rédacteur, un emploi de cadre de direction. Il est engagé dans le syndicalisme postier. Après avoir été révoqué en 1930 pour sa participation à une grève et son engagement, il s’investit dans le militantisme. Il est élu en 1933 au Bureau confédéral de la CGT, il devient, pour les observateurs, le « secrétaire général adjoint » de l'organisation. Il est pacifiste et anti-communiste, tendances qu’il promeut au sein du syndicat. Il choisit la voie de la révolution nationale et accepte de devenir ministre du Travail de Pétain du 14 juillet 1940 au 18 avril 1942. Il cosigne la loi du 3 octobre 1940 portant statut des juifs, aux côtés de Philippe Pétain, Pierre Laval… Il est le principal rédacteur de la Charte du travail, un corporatisme à la française qui doit unir patrons et salariés. Sous son mandat sont dissoutes les confédérations syndicales et patronales. Il est décoré de la Francisque no 808. À son poste de ministre du Travail, il met en place dès janvier 1942, la propagande officielle pour le recrutement de travailleurs français en Allemagne. Il donne sa démission en 1942 lorsque Laval revient au pouvoir sous la pression des Allemands. À la Libération, il se cache à Paris, puis en Suisse, de 1947 à 1949 et bénéficie d’un non-lieu en janvier 1949. Il rejoint le Parti socialiste démocratique de Paul Faure et tente de relancer un syndicalisme indépendant et anticommuniste. Il est l'un des premiers membres français d'une association transnationale conservatrice et catholique, le Centre européen de documentation et d'information (CEDI) au début des années 1950. Il est ensuite maire de Lorrez-le-Bocage de 1959 à 1965. Il meurt en 1977.
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René Belin
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