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1. Quelle est la principale raison d'utiliser des armatures en acier dans le béton armé ?
Le béton est résistant en compression mais faible en traction. L’acier absorbe ces efforts de traction, ce qui empêche les fissurations prématurées.
Pour rendre le béton plus léger.
Pour améliorer l’esthétique du béton.
Pour compenser la faible résistance du béton en traction.
Pour éviter le retrait du béton.
2. Que représente la notation "C25/30" pour un béton ?
La classe de résistance du béton est définie par la résistance en compression mesurée sur deux types d’éprouvettes : cylindres (25 MPa) et cubes (30 MPa).
Résistance caractéristique en compression : 25 MPa sur cube, 30 MPa sur cylindre.
Résistance caractéristique en compression : 25 MPa sur traction, 30 MPa sur compression.
Résistance caractéristique en compression : 25 MPa sur cylindre, 30 MPa sur cube.
Résistance caractéristique en compression : 25 MPa sur compression, 30 MPa sur traction.
3. Quelle est la principale différence entre le béton armé et le béton précontraint ?
Cette compression initiale réduit les contraintes de traction dans le béton, augmentant sa capacité portante et réduisant la fissuration.
Le béton précontraint est mis sous compression avant d’être soumis aux charges.
Le béton armé est plus résistant que le béton précontraint.
Le béton armé ne peut pas être utilisé pour les ouvrages d’art.
Le béton précontraint ne contient pas d’armatures.
4. Quel est l'effet principal du retrait du béton ?
Le béton subit un retrait dû à la perte d’eau (hydratation du ciment), ce qui peut provoquer des fissures s’il est contraint.
Augmentation de la résistance du béton.
Augmentation de la ductilité du béton.
Réduction de volume qui peut entraîner des fissurations.
Accélération de la prise du béton.
5. L’acier utilisé en béton armé a une résistance caractéristique d’environ 500 MPa.
L’acier pour béton armé est souvent du Fe500 (500 MPa), garantissant une bonne ductilité et une forte résistance à la traction.
Faux, elle dépend uniquement du type de béton utilisé.
Faux, elle est de 250 MPa.
Vrai.
Faux, elle est de 750 MPa.
6. Quel est l'objectif principal de la vérification des ELS ?
Les ELS visent à assurer que la structure reste fonctionnelle et confortable (flèches limitées, fissures contrôlées, vibrations réduites).
Vérifier uniquement la résistance à la compression.
Minimiser le coût des armatures.
Garantir le confort et la durabilité (limitation des déformations, fissurations).
Assurer que la structure ne s’effondre pas.
7. Quelle est la formule du moment de fissuration ?
Ce moment détermine le seuil à partir duquel le béton en traction se fissure. Il dépend de la résistance du béton en traction, de l’inertie de la section et de la fibre la plus éloignée.
8. Quelle est la flèche admissible pour une poutre en béton armé soumise à des charges permanentes ?
La limitation de la flèche garantit le confort des usagers et évite des détériorations (ex : cloisons fissurées).
Environ L/250 pour les charges quasi-permanentes.
Toujours inférieure à 10 mm.
Il n’y a pas de limite de flèche en ELS.
Elle est imposée par le diamètre des armatures.
9. Une section de béton armé est considérée fissurée en ELS dès qu’elle atteint son moment de fissuration.
Dès que le moment sollicité dépasse M_fiss, le béton en traction ne peut plus résister et se fissure.
Faux, elle ne fissure qu’à l’ELU.
Faux, cela dépend uniquement du type d’armature utilisée.
Vrai.
Faux, elle est fissurée dès l’application de la première charge.
10. Quelle méthode permet de limiter la fissuration en ELS ?
L’acier absorbe les efforts de traction. En augmentant la quantité d’acier, on réduit la largeur des fissures.
Renforcer la section en acier
Réduire le diamètre des armatures
Utiliser du béton plus fluide
Augmenter l’enrobage des armatures
11. Quelle est la vérification principale à l'ELU en flexion ?
On vérifie que la structure peut résister aux charges extrêmes sans s’effondrer.
Vérifier uniquement l’adhérence entre l’acier et le béton.
Vérifier que le moment sollicité M_Sd est supérieur au moment résistant M_Rd.
Vérifier que la contrainte dans le béton est inférieure à celle de l’acier.
Vérifier que le moment sollicité M_Sd est inférieur au moment résistant M_Rd.
12. Quelle est la formule du moment résistant d’une section rectangulaire en flexion simple ?
Elle permet de dimensionner les armatures en flexion en fonction des efforts appliqués.
13. À l’ELU, quelle est la contrainte maximale de l’acier d’armature f_yd=f_yk/γ_s?
Le coefficient partiel de sécurité γ_s (1.15) réduit la valeur de calcul de la résistance de l’acier.
900 MPa.
Autour de 435 MPa
250 MPa.
500 MPa.
14. En ELU, on suppose que le béton en traction participe à la résistance.
À l’ELU, on considère que le béton en traction est fissuré et ne participe pas à la résistance.
Faux.
Cela dépend du type de béton.
Cela dépend du taux d’armatures.
Vrai.
15. Pour vérifier la compression du béton en ELU, quelle est la déformation limite du béton ε_cu ?
C’est la déformation ultime du béton en compression, au-delà de laquelle il s’écrase.
1 ‰.
10 ‰.
Environ 3.5 ‰.
5.0 ‰.
16. Quelle est la première étape pour dimensionner une poutre en flexion ELU ?
Avant de dimensionner, il faut connaître les moments et efforts appliqués à la structure.
Choisir au hasard le diamètre des armatures.
Tester plusieurs valeurs de résistance du béton.
Vérifier l’enrobage avant de calculer les efforts.
Déterminer les sollicitations (efforts internes).
17. Dans le cas d’une section sous-flexion simple, comment trouve-t-on la hauteur de la zone comprimée x ?
On équilibre les forces de compression du béton et de traction de l’acier.
En utilisant la formule de Navier-Bernoulli.
En prenant x=d/2.
En estimant la valeur à partir du diamètre des armatures.
En résolvant l’équation d’équilibre des forces.
18. Quelle hypothèse est utilisée dans la théorie des sections planes ?
C’est l’hypothèse de Bernoulli : les déformations sont proportionnelles à la distance par rapport à la fibre neutre.
Les sections se déforment librement sans contrainte.
L’acier et le béton travaillent indépendamment.
Les sections restent planes après déformation (hypothèse de Bernoulli).
Le béton résiste seul à la flexion.
19. Quel coefficient de sécurité est appliqué aux charges d’exploitation en ELU ?
Ce coefficient est appliqué pour couvrir les incertitudes sur les charges réelles.
0.9.
1.0.
1.5.
2.0.
20. En béton précontraint, les câbles sont tendus après la prise du béton dans le cas de la précontrainte post-tendue.
Dans la précontrainte post-tendue, les câbles sont tendus après durcissement du béton, contrairement à la précontrainte pré-tendue.
Faux, il n’y a pas de câbles dans le béton précontraint.
Vrai.
Faux, cela dépend du type d’armature utilisé.
Faux, ils sont tendus avant la prise du béton.
21. Quelle hypothèse est faite concernant la répartition des contraintes en ELS ?
À l’ELS, on considère que la relation contrainte-déformation est linéaire pour le béton et l’acier. Cela signifie que les sections restent planes après déformation et que le matériau n’a pas atteint ses limites plastiques.
Seul le béton en compression est pris en compte.
Les contraintes sont uniformément réparties dans la section.
On néglige complètement la contribution de l’acier.
On suppose un comportement linéaire du béton et de l’acier.
22. Quelle grandeur doit être calculée en priorité pour vérifier une poutre en ELS vis-à-vis de la flèche ?
La flèche est un critère de confort et de serviceabilité. On commence par la flèche instantanée, puis on évalue la flèche différée en tenant compte du fluage et du retrait.
L’effort tranchant maximal admissible.
La flèche instantanée sous charges quasi-permanentes.
La charge critique d’instabilité.
Le moment résistant ultime de la section.
23. Quelle expression permet d’évaluer l’inertie fissurée d’une section en béton armé en ELS ?
En ELS, l’inertie d’une section fissurée est réduite par rapport à l’inertie brute. Elle est calculée en supposant que le béton en traction est négligé et que seul le béton comprimé et l’acier influencent la rigidité de la section.
L’inertie fissurée est indépendante du taux d’armature.
On prend toujours l’inertie brute de la section en béton seul.
L’inertie est calculée en tenant compte de la contribution du béton comprimé et de l’acier tendu.
L’inertie fissurée est égale à zéro car le béton en traction est négligé.
24. Quel paramètre influence le plus l’ouverture des fissures en ELS ?
L’ouverture des fissures dépend fortement du diamètre et de l’espacement des armatures. Un espacement trop grand entraîne des fissures plus larges, tandis qu’un acier finement réparti aide à mieux contrôler la fissuration.
L’espacement et le diamètre des armatures longitudinales.
Le coefficient de sécurité utilisé à l’ELU.
La résistance du béton en compression.
L’épaisseur de l’enrobage du béton.
25. Dans quel cas faut-il considérer une section comme entièrement fissurée en ELS ?
Si le moment appliqué dépasse le moment de fissuration, le béton en traction ne peut plus reprendre d’effort, et la section se comporte comme une section fissurée.
Lorsque la contrainte dans l’acier dépasse 500 MPa.
Lorsque le moment sollicité dépasse le moment de fissuration M_fiss.
Lorsqu’on dépasse le moment ultime M_Rd.
Dès qu’il y a une charge appliquée sur la structure.