| Hint | Réponse | % Correct |
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| Propose le concept de médiance, qui désigne la relation réciproque entre les sociétés et leur milieu. Les sociétés transforment leur environnement, mais ces transformations influencent en retour leurs représentations et leurs pratiques. Par exemple, les rizières en Asie ne sont pas seulement un aménagement agricole : elles structurent aussi les modes de vie et les organisations sociales. | Augustin Berque | 50%
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| Remet en cause la séparation entre nature et société en montrant que de nombreux phénomènes sont hybrides. Le changement climatique en est un exemple : il s’agit à la fois d’un phénomène naturel et d’un phénomène lié aux activités humaines. | Bruno Latour | 50%
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| Montre, à travers la proxémie, que les distances entre individus varient selon les cultures. Par exemple, dans certaines sociétés, une distance importante est nécessaire pour se sentir à l’aise, tandis que dans d’autres, la proximité est plus acceptée. Une distance trop faible ou trop grande peut ainsi provoquer un malaise. | Edward Hall | 50%
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| Insiste sur le rôle de la culture dans la construction des territoires. Il introduit notamment la notion de géosymbole, c’est-à-dire un lieu chargé d’une forte valeur symbolique. Par exemple, une montagne peut être considérée comme sacrée et structurer l’identité d’un groupe. | Joël Bonnemaison | 50%
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| Montre que le bien-être en ville dépend de sa lisibilité. Une ville organisée autour de repères clairs, comme des monuments ou des axes structurants, est plus facile à comprendre et à s’approprier. Par exemple, des monuments emblématiques permettent de mieux se repérer dans l’espace urbain. | Kevin Lynch | 50%
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| Développe une approche holiste, selon laquelle les phénomènes sociaux forment un tout. Par exemple, un rituel religieux ne peut être compris uniquement sur le plan spirituel : il a aussi des dimensions économiques, sociales et politiques. | Marcel Mauss | 50%
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| Distingue notamment l’espace « spatialisé », qui correspond à l’espace abstrait des cartes, et l’espace « spatialisant », qui correspond à l’espace tel qu’il est ressenti par le corps. | Maurice Merleau-Ponty | 50%
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| Distingue la logique de la carte et celle de l’itinéraire. La carte représente un espace abstrait, tandis que les individus vivent l’espace à travers leurs déplacements quotidiens. Par exemple, un trajet réel dans une ville comporte des détours, des habitudes et des choix qui ne figurent pas sur une carte. | Michel de Certeau | 50%
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| Développe le concept de société du risque, selon lequel les sociétés modernes produisent elles-mêmes les risques auxquels elles sont confrontées. Par exemple, l’énergie nucléaire produit à la fois de l’électricité et des risques environnementaux majeurs. | Ulrich Beck | 50%
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| Décrit l’espace comme un ensemble de « coquilles » emboîtées, allant de l’espace intime à l’espace public. Par exemple, la chambre correspond à un espace personnel, la maison à un espace familial, et la ville à un espace social plus large. | Abraham Moles | 0%
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| Montre que derrière la diversité des cultures existent des structures universelles. L’exemple du village Bororo illustre cette idée : l’organisation spatiale du village reflète l’organisation sociale et les règles de parenté. | Claude Lévi-Strauss | 0%
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| Mets en évidence le lien entre le corps et l’espace. Par exemple, certaines phobies comme l’agoraphobie (peur des grands espaces) montrent que la relation à l’espace peut être marquée par des dimensions psychiques profondes. | Donald Winnicott | 0%
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| Affirme que l’espace n’existe pas indépendamment du sujet, mais qu’il est une construction de l’esprit humain. Ainsi, deux individus peuvent percevoir différemment un même lieu : un touriste peut voir une ville comme un espace agréable et dépaysant, tandis qu’un habitant peut la percevoir comme stressante ou contraignante. | Emmanuel Kant | 0%
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| Développe la notion de géographicité, qui désigne la relation fondamentale entre l’homme et la Terre. Il montre que l’espace est d’abord ressenti avant d’être pensé. Par exemple, un désert peut être analysé scientifiquement comme un milieu aride, mais pour ceux qui y vivent, il constitue un espace chargé de significations culturelles et affectives. | Éric Dardel | 0%
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| Critique l’excès de culturalisme, en soulignant que tout expliquer par la culture peut conduire à négliger les dimensions sociales et économiques. Par exemple, expliquer les caractéristiques d’un quartier uniquement par la culture de ses habitants peut masquer les inégalités sociales. | Jacques Lévy | 0%
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| Montre que la perception de l’espace se construit progressivement au cours de l’enfance. Un enfant apprend d’abord à se repérer à travers des relations simples comme le proche et le lointain, avant de pouvoir utiliser des représentations abstraites comme les cartes. Cela montre que l’espace est une construction cognitive et sociale. | Jean Piaget | 0%
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| Contribue à institutionnaliser la géographie culturelle en montrant que les pratiques et les représentations culturelles influencent fortement les espaces. Par exemple, les formes architecturales varient selon les cultures et traduisent des modes de vie spécifiques. | Paul Claval | 0%
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| Montre que la séparation entre nature et culture n’est pas universelle. Dans certaines sociétés, comme en Amazonie, les humains et les non-humains sont perçus comme appartenant au même monde. | Philippe Descola | 0%
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| Considère que l’espace est une réalité objective, indépendante de l’homme. Selon lui, l’espace existe en soi et peut être mesuré de manière scientifique. | René Descartes | 0%
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