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Paroles
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Titre
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Plus de faim, de fatigue, des festins, de miel et de vanille, et de vin
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Il suffira d'un signe
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Elle allait à l'école au village d'en bas, elle apprenait les livres, elle apprenait les lois
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Comme toi
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Nos filles sont brunes et l'on parle un peu fort, et l'humour et l'amour sont nos trésors
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Je te donne
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Les frissons où l'amour et l'automne s'emmêlent, le noir où s'engloutissent notre foi, nos lois
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Veiller tard
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Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, aurais-je été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent
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Né en 17 à Leidenstadt
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Pourtant, elle est en lui cette force immobile, qui le pousse en avant, l'empêche de dormir
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Être le premier
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Pas de question ni rébellion, règles du jeu fixées mais les dés sont pipés
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Envole-moi
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Organisés, les chemins bien fléchés, largués, les idoles et grands timoniers
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Entre gris clair et gris foncé
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Et loin de tout, loin de moi, c'est là que tu te sens chez toi. De là que tu pars, où tu reviens chaque fois et où tout finira
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Il y a
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Les êtres ont cédé, perdu la bagarre, les choses ont gagné c'est leur territoire
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La vie par procuration
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Y'a pas de suicide au Sahel, pas de psychiatre en plein désert, pas d'overdose à Kinshasa, réponse ou questions ? Je sais pas
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Petite fille
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C'était un professeur, un simple professeur qui pensait que savoir était un grand trésor
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Il changeait la vie
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Et elle regarde des images et vit des histoires d'avant, donnerait de grands équipages où les bons sont habillés de blanc
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Elle attend
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Faudrait que j'quitte la route et que j'pose ma guitare; faudrait que j'les écoute avant qu'il soit trop tard
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Je commence demain
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Toi, t'es pas très catholique et t'as une drôle de peau. Chez toi, les fées soi-disant magiques ont loupé ton berceau
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C'est ta chance
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Moi à Springfield, Massachusetts, la vie coulait comme de l'eau, un matin j'ai pris perpète en ouvrant la radio
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Un, deux, trois
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Y avait du soleil, des parfums, de la pluie, chaque jour un nouveau réveil, chaque jour une autre nuit
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Bonne idée
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Petite chanson d'reconnaissance pour ces stars d'mon adolescence, je n'en ai oublié aucune, chères et précieuses une à une
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Filles faciles
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Y en a des bien plus gros, des biens plus "respectables", moins d'gars électro, des bien plus présentables qui visiblement parlent à la postérité loin de mon éphémère et ma futilité
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Compte pas sur moi
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Se rencontrer, séduire quand la nuit fait des siennes, promettre sans le dire juste des yeux qui traînent
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Je marche seul
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Reviens-moi de tes voyages si loin, reviens-moi tout s'ajoute à ma vie
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Ensemble
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J'ai plus l'amour, j'ai pas le temps, j'ai plus l'humour, j'sais plus d'où vient le vent
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Quand la musique est bonne
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J'accepte quoiqu'il en coûte tout le pire du meilleur, je prends les larmes et les doutes et risque tous les malheurs
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Pas l'indifférence
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Je connais un endroit charmant très à la mode et très bruyant, de ces endroits où les solitudes se multiplient dans la multitude
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Nous ne nous parlerons pas
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On aura nos dimanches, on ira voir la mer, et nos frères de silence et la paix sur la terre
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Rouge
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J'vais pas te dire qu'faut pas pleurer, y'a vraiment pas d'quoi s'en priver, et tout c'qu'on n'a pas loupé, le valait bien
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Confidentiel
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Et même s'il faut partir, changer de terre ou de trace ; s'il faut chercher dans l'exil l'empreinte de mon espace
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Au bout de mes rêves
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Passent les jours, vides sillons, dans la raison, et sans amour
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Pas toi
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Tu dis l'amour a son langage, et moi les mots ne servent à rien, s'il te faut des phrases en otage comme un sceau sur un parchemin
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Sache que je
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Solitaire à un souffle de toi, si près tu m'échappes déjà, mon intime étrangère, se trouver c'est se défaire, à qui dit-on ces choses-là?
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Nuit
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Sur des highways sixty one, l'ombre d'un Zimmermann, dix trains de losers pour un Rockfeller
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Long is the road (Américain)
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Ici, tout est joué d'avance et l'on n'y peut rien changer, tout dépend de ta naissance et moi, je ne suis pas bien né
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Là-bas
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Tu sais pas bien où tu vas, ni bien comment ni pourquoi, tu crois pas à grand chose, ni tout gris, ni tout rose, mais ce que tu crois, c'est à toi
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Famille
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Et tant pis si la foule gronde, si je ne tourne pas dans la ronde, papa quand je serai grand je sais que je veux faire
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Minoritaire
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Est-ce un fou de dieu ? Est-ce un missionnaire ? Est-ce un de ces blancs docteurs ou bien militaires ? Est-ce un aventurier, un vendeur, un touriste ?
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Une poussière
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En prenant son verre auprès d'elle il se penche, lui glisse à l'oreille en lui frôlant la hanche, "Tu es bien jolie" dans un divin sourire
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Tournent les violons
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Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus
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Puisque tu pars
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Mécanique simple et facile, des veines et dix métacarpiens, des phalanges aux tendons dociles et tu relâches ou bien tu retiens
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Nos mains
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Comme un indien comme un sherpa, un éclaireur un Iroquois, sur mon visage peintes les armes de mon roi, je serai là
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Si tu m'emmènes
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J'ai pas l'intention d'abuser de vos charmes, ne craignez rien, regardez-moi, je suis sans arme
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Le rapt
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Ou juge ou coupable, ou bien victime ou bien capable
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Encore un matin
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Elle vit comme dans tous ces magazines où le fric et les hommes sont faciles, elle défait son grand lit toute seule
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Elle a fait un bébé toute seule
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Nous vivions du temps, de son air, arrogants comme sont les amants, nous avions l'orgueil ordinaire du "nous deux c'est différent"
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Je voudrais vous revoir
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J'vous aimerai pas dans la sueur, genre stakhanoviste du bonheur, la voix mielleuse, "alors heureuse"? Horreur
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Doux
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Tu étais un peu différent, et moi, je n'étais pas comme eux. Un peu méprisant pour tous leurs jeux d'enfants, nous pleurions les yeux dans les yeux
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Ton autre chemin
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A-t-elle écrit une lettre? Fini un bouquin, peut-être? Une cigarette?
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Juste après
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Quand les juges délibèrent si j'fais mal ou j'fais bien, si j'suis vraiment sincère, moi j'sais même plus très bien
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Peur de rien blues
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On n'échappe à rien pas même à ses fuites, quand on se pose on est mort, oh j'ai tant obéi, si peu choisi petite et le temps perdu me dévore
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On ira
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J'avouerai tous les trucs interdits, les méthodes, je vous dirai les clés, vous livrerai les codes, les secrets inconnus à lire entre les lignes, les talismans perdus, les chiffres et les signes
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Je ne vous parlerai pas d'elle
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Doucement reviennent à pas de loup, reines endormies, nos déroutes anciennes
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En passant
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Et l’on résiste on bâtit des murs, des bonheurs, photos bien rangées, terroriste, il fend les armures, en un instant tout est balayé
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Et l'on n'y peut rien
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J'ai le parfum de Jordan, je suis un peu lui dans ses chaussures, j'achète pour être, je suis, quelqu'un dans cette voiture
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Les choses
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Déguisé comme un gagnant, tout dehors et rien dedans, bronzage été comme hiver, ça j'ai jamais su le faire
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À l'envers
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On m'a touché, mesuré comme on fait d'un cheval, j'ai couru sur un tapis, pissé dans un bocal
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Le coureur
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Au monde, à ses douleurs qui ne me touchent plus, aux notes, aux solos que je n'ai pas inventés
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À nos actes manqués
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