|
Hint
|
|
Answer
|
|
Léry. Le merveilleux est dans la nature
|
|
mais quant au plumage [...] ne croyans pas qu'en tout le monde universel il se puisse trouver oyseaux de plus esmerveillable beauté
|
|
Léry. Le merveilleux est dans le soleil des oiseaux
|
|
quand cest oyseau est au soleil, où il se tient ordinairement, il n'y a oeil qui se puisse lasser de la regarder
|
|
Léry. Nostalgie de la fin de l'expérience merveilleuse
|
|
Je regrette souvent que je ne suis parmi les sauvages
|
|
Léry. Le merveilleux cruel, horrifique. L'oiseau piramiri...
|
|
merveilleusement difforme
|
|
avec sa tête
|
|
si plate et estrangement faite qu'il n'est possible de voir tête plus hideuse
|
|
... une espèce
|
|
grosse voire monstrueuse au prix du reste
|
|
Léry. Représenter le merveilleux c'est représenter ce qui nous échappe mais qui stimule notre imagination
|
|
il ne s'en trouve pas un seul en ceste terre du Bresil en l'Amerique qui en tout et par tout soit semblable aux nostres.
|
|
Léry, une expérience du merveilleux cruel..
|
|
choses si monstrueuses et prodigieuses face à l'exécrable boucherie du peuple Françoys
|
|
Léry. Une écriture apologétique
|
|
bien de quoy, non pas magnifier nature comme font les prophanes, mais l'excellent et admirable createur d'iceux
|
|
Léry. Le merveilleux comme surgissement de l'inattendu dans la musique
|
|
esmeu ; joye ; riante
|
|
Aulnoy. Merveilleux hyperbolique. Le Prince Lutin
|
|
cent mille mille millions de pistoles
|
|
Aulnoy Merveilleux hyperbolique. Fanfarinet
|
|
avait un habit tout de diamants que le soleil brillait moins que lui
|
|
Aulnoy. Les limites du merveilleux. Oranger et Abeille
|
|
que l’on comprenne à présent la joie de nos tendres amants, oui si l’on peut mais il faudrait pour cela s’être trouvé dans les mêmes malheurs
|
|
Aulnoy. Merveilleux cruel. Prince Lutin
|
|
Dans ce moment Lutin le prit par les cheveux, et lui coupa la tête commune à un poulet, sans que ce malheureux petit roi vît la main qui l’égorgeait
|
|
Aulnoy. La fée tisseuse /
|
|
écharpe de toile d'araignée / guignon
|
|
Nerval. La divinité à notre mesure....
|
|
je m'agenouillais pieusement à l'autel de la Vierge en pensant à ma mère
|
|
Nerval. La divinité à notre mesure au²....
|
|
une figure dominait toujours les autres : c'était celle d'Aurélia, peinte sous les traits d'une divinité, telle qu'elle m'était apparue dans mon rêve.
|
|
Nerval. Le merveilleux est réconfortant
|
|
Qui sait si son esprit n'est pas dans cette femme et je me sentis heureux de l'aumône que j'avais faite
|
|
Nerval. Le merveilleux réconfortant permet l'accès à une vérité supérieure
|
|
une patrie mystique qui ôte le doute éternel de l'immortalité de l'âme
|
|
Nerval. Des signes qui ne sont pas indubitables
|
|
Dans ce que ces personnes me disaient, il y avait un sens double
|
|
Nerval des signes qui ne sont pas indubitables au ²
|
|
j'attribuais un sens mystique aux conversations des gardiens et à celle de mes compagnons
|
|
Nerval. Le merveilleux inquiétant
|
|
cet esprit qui était dans moi et en dehors de moi
|
|
Nerval. Le merveilleux inquiétant au²
|
|
le sujet destiné au désespoir et au néant
|
|
Nerval. Le merveilleux inquiétant au cube
|
|
quelqu'un de ma taille dont je ne voyais pas la figure
|
|
Nerval. Le merveilleux inquiétant exposant 4
|
|
le cri de douleur que je poussai en ce moment me réveilla tout haletant
|
|
Nerval. Le merveilleux comme synthèse composite de plusieurs mondes
|
|
pendant mon sommeil, j'eus une vision merveilleuse. Il me semblait que la déesse m'apparaissait : "je suis la même que Marie, la même que ta mère, la même aussi que toutes ses formes, tu as toujours aimé et bientôt tu me verras telle que je suis"
|
|
Nerval. Le merveilleux comme synthèse de divinité
|
|
Les promesses que j'attribuais à la déesse Isis me semblaient se réaliser par une série d'épreuve que j'étais destiné à subir.
|
|
Nerval. Vers un autre monde
|
|
L'idée me vint d'interroger le sommeil, mais son image qui m'était apparue souvent ne revenait plus dans mes songes
|
|
Aragon. Le merveilleux dans le concret
|
|
Le divin se recueille au fond d’une caresse : tout l’air du paysage est mêlé à l’idée, tout air de l’idée frissonne au moindre vent
|
|
Aragon. Le divin sous le signe quotidien
|
|
On n'adore plus les dieux sur les hauteurs. Le temple de Salomon est passé dans les métaphores où il abrite des nids d'hirondelles et de blêmes lézards
|
|
Aragon. Le merveilleux dans l'interstice du réel
|
|
La réalité est l’absence apparente de contradiction. Le merveilleux, c’est la contradiction qui apparaît dans le réel. L’amour est dans un état de confusion du réel et du merveilleux. Dans cet état, les contradictions de l’être apparaissent comme réellement essentielles à l’être. Où le merveilleux perd ses droits commence l’abstrait.
|
|
Aragon. Transfiguration du personnage du merveilleux
|
|
Il fumait. Aujourd’hui Don Juan fume.
|
|
Aragon. Le merveilleux dans des lieux sombres loin de la lumière naturelle
|
|
grande oasis dans un quartier populaire, une zone louche où règne un fameux jour d’assassinats
|
|
Aragon. Transfiguration du personnage du merveilleux²
|
|
chaussure caramel et chantilly
|
|
Aragon. Transfiguration du personnage du merveilleux au cube
|
|
d’un film de Los Angeles.
|
|
Racine. Iphigénie. La beauté dans l'écriture
|
|
A peine son sang coule et fait rougir la terre / Les Dieux font sur l’autel entendre le tonnerre / les vents agitent l’air d’heureux frémissement / Et la mer leur répond par des mugissements / La rive au loin gémit, blanchissante d’écume / la flamme du bûcher d’elle-même s’allume / Le ciel brille d’éclairs, s’entrouvre, et parmi nous / Jette une sainte horreur qui nous rassure tous
|
|
Gracq. Au château d'Argol
|
|
Il semblait bizarrement à Albert que cette forêt dût être abîmée et que, semblable à une forêt de conte ou de rêve, elle n’eût pas dit son premier mot
|
|
Barbe bleu. Le merveilleux cruel.
|
|
Après quelques moments, elle commença à voir que le plancher était tout couvert de sang caillé, et que, dans ce sang, se miraient les corps de plusieurs femmes mortes, attachées le long des murs : c’était toutes les femmes que la Barbe Bleue avait épousées, et qu’il avait égorgées l’une après l’autre
|