Quiz figures de style :p - Statistiques

Statistiques générales
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Statistiques - réponses
Définition Figure de style % Correct
Consiste à faire d'un être inanimé ou d'une abstraction un personnage réel (ex: « Les branches des arbres hurlaient sous l'effet du vent » : la métaphore hurlaient associe le bruit du vent dans les branches des arbres à des cris humains.) Personnification
87%
Répétition au début de plusieurs membres de phrase ou de plusieurs vers, d'un mot ou d'un groupe de mots (ex: « Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! », Charles de Gaulle, extrait du discours du 25 août 1944, à la suite de la libération de Paris) Anaphore
43%
Mise en relation d'un objet, d'une circonstance, d'un concept ou d'une qualité (dit comparé) avec un autre élément (dit comparant) au moyen d'un terme introduisant l'analogie (y a-t-il vraiment besoin d'un exemple ?) Comparaison
43%
Consiste à utiliser un mot à la place d'un autre, sur la base de la ressemblance ou de l'opposition (« Le lac, divin miroir », Victor Hugo, Tristesse D'Olympio) Métaphore
40%
Transformation d'une idée abstraite en une image, une scène (image filée), une description concrète (ex: « Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ. Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant, Noir squelette laissant passer le crépuscule. Dans l'ombre où l'on dirait que tout tremble et recule, L'homme suivait des yeux les lueurs de la faux », Victor Hugo, Les Contemplations, Mors) Allégorie
37%
Aparté au milieu d'un discours pour interpeller un objet ou une personne symbolique / Adresse lyrique à un objet ou à un personnage mythique pour rendre une description plus sensible (ex: « O lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure ! Vous que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir... », Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques) Apostrophe
37%
Répétition d'une voyelle sur plusieurs mots d'une même phrase (ex: « Tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire », Racine, Phèdre, acte I scène 3) Assonance
37%
Succession de deux segments de phrase qui ont la même construction syntaxique en un rapport de symétrie et de répétition, proche de l'anaphore et du chiasme (ex: «Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres. L’homme aima les oiseaux et inventa les cages.», Jacques Deval) Parallélisme
37%
Répétition sur plusieurs mots d'une sonorité consonantique (harmonie imitative) (ex: « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? », Racine, Andromaque, acte V scène 5) Allitération
33%
Inversion syntaxique de la seconde de deux propositions normalement symétriques (ex: « La neige fait au nord ce qu'au sud fait le sable. », Victor Hugo) Chiasme
33%
Atténuation ou adoucissement d'une idée déplaisante (ex: « Il est parti » (pour « Il est mort »)) Euphémisme
33%
Suite de métaphores sur le même thème. La première métaphore en engendre d'autres, construites à partir du même comparant, et développant un champ lexical dans la suite du texte
(ex: « Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes », Arthur Rimbaud)
Métaphore filée
33%
Consiste à désigner quelque chose ou quelqu'un sans dire son nom (ex: « La reine des ombres » (mis pour la lune)) Périphrase
33%
Consiste à donner la parole à un absent, à une personne, à un animal ou à un être inanimé qui est personnifié (ex: Ne m'appelez plus jamais France La France, elle m'a laissé tomber…) Prosopopée
33%
Consiste à prendre la partie pour le tout (ex: « Elle vit sous mon toit » (le toit désigne la maison)) Synecdoque
33%
Rapprochement rapide de deux idées dont le sens est opposé ou logiquement éloigné (ex: « Paris est le plus délicieux des monstres : là, vieux et pauvre ; ici, tout neuf comme la monnaie d'un nouveau règne. », Balzac, Ferragus) Antithèse
30%
Répétition d'un mot ou d'un vers en fin de strophe
(ex: « ... Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom
Sur toutes pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom... », Éluard, Liberté)
Épiphore
30%
Exposition d'une idée qui apparaît d'abord contraire au sens commun (ex: « Bienheureux serez-vous quand on vous insultera... » Saint Mathieu)
Paradoxe
30%
Ajout d'un ou plusieurs mots choisis qui ne sont pas nécessaires au sens grammatical de la phrase mais par lesquels l'expression d'une idée est, soit renforcée, soit précisée (ex: « Aujourd'hui » ou Au jour d'aujourd'hui ») Pléonasme
30%
Emploi, dans une situation caractérisée, des mots contraires à sa pensée pour mieux l'exprimer (ex: « Je vois que tu es bien réveillé ce matin ! ») Antiphrase
27%
Consiste à corriger une affirmation jugée trop faible en y ajoutant une expression plus frappante et énergique. (ex: « Votre prudence ou plutôt votre lâcheté nous ont perdu ») Épanorthose
27%
Peinture vive et énergique d'une scène de façon à la rendre la plus pittoresque et la plus frappante possible Hypotypose
27%
Répétition de plusieurs termes de même racine, ou encore un même verbe sous différentes formes. Le mot subit des variations morpho-syntaxiques (ex: « Rome vous craindra plus que vous ne la craignez », Corneille, Horace) Polyptote
27%
Parler de quelque chose après avoir annoncé que l'on ne va pas en parler (ex: « Je ne parlerai pas de son insolence, encore moins de sa grossièreté. ») Prétérition
27%
Type d’ellipse qui consiste à interrompre une phrase ou un vers sans achever sa pensée (essentiellement par des points de suspension) (ex: « Moi, qui mourrais le jour qu'on voudrait m’interdire De vous... ») Aposiopèse
23%
Réunion dans un même syntagme de deux mots sémantiquement opposés mais appartenant à des catégories grammaticales différentes aboutissant à une image improbable, frappante, proche du paradoxe et de l'antithèse (ex: « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles... », Pierre Corneille, Le Cid) Oxymore
23%
Répétition visant à rapprocher des paronymes au sein du même énoncé (ex: « Qui se ressemble s'assemble ») Paronomase
23%
Un seul verbe prend en charge deux compléments qui appartiennent à des registres sémantiques différents (souvent un sens abstrait et un sens concret) (ex: « Vêtu de probité candide et de lin blanc. », Victor Hugo, Booz endormi) Zeugma
23%
Consiste à raconter après-coup un événement (ex: « Quand, il vit cet endroit, il se rappela il y a dix ans… ») Analepse
20%
Discours qui s'écarte et qui sort du principal sujet pour en traiter un autre, qui y doit avoir quelque rapport (ex: « Un jour que, entièrement dégoûté de Paris… et voici pourquoi j'étais dégoûté de Paris : ma bonne amie (…) », Alphonse Allais, Plaisir d'humour) Digression
20%
Répétition contiguë d'un même terme sans coordination (constitue un type d'épanalepse, et est proche de la palilogie)
(ex: « Ô triste, triste était mon âme
À cause, à cause d’une femme. »
— Verlaine, Romances sans paroles, Ariettes oubliées VII)
Épizeuxe
20%
Déguiser sa pensée de façon à la faire deviner dans toute sa force (ex: « Pour autant, je ne suis pas incapable de faire face à cette existence plus rude » = Pour autant je suis capable de faire face…) Litote
20%
Texte ou mot dont l'ordre des symboles (lettres, chiffres, etc.) reste le même qu'on le lise de gauche à droite ou de droite à gauche (ex: « Ésope reste ici et se repose ») Palindrome
20%
(1) Réfutation anticipée d'une objection possible.(2) Figure de style par laquelle sont mentionnés des faits qui se produiront bien plus tard Prolepse
20%
Fausse question destinée à garder la parole ou à émouvoir (ex: « Que veux-tu que je fasse ? Je ne peux quand même pas... ») Question rhétorique
20%
Construction inhabituelle ou rupture de la cohérence syntaxique (ex: « Les autres éternellement sur nous, j'étouffe! » (j'étouffe en proposition exclamative au lieu de : font que j'étouffe)) Anacoluthe
17%
Réarrangement d'un même vers, qui est morcelé en plusieurs répliques sous forme de phrases indépendantes (ex: « Hélas! / Écoute-moi / Je me meurs / Un moment / Va, laisse-moi mourir / Quatre mots seulement ... », Pierre Corneille) Antilabe
17%
Emploi d'un nom propre à la place d'un nom commun ou inversement ; variante de la métonymie (ex: Un tartuffe pour un homme religieux mais hypocrite. Un gargantua pour un gros mangeur.) Antonomase
17%
Consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci / Omission d'un moment de l'action pour l'accélérer ou pour dissimuler une information (ex: « Pierre mange des cerises, Paul des fraises ») Ellipse
17%
Ajout d'une conjonction de coordination au début de chacun des membres de la ou des phrase(s), le plus souvent alors qu'elle n'y est pas nécessaire. (ex: « Un soir, j'ai assis la Beauté sur mes genoux. − Et je l'ai trouvée amère. − Et je l'ai injuriée. », Arthur Rimbaud, Une saison en enfer)
Polysyndète
17%
Transformation ou transposition d'une abstraction en un objet concret, visant à appréhender un concept, comme une chose concrète, variante de l'allégorie (ex: « l'homme ressemblait à une pierre ») Réification
17%
Expression d'une idée sans l’articuler en avançant une autre idée à sa place (pouvant être métaphorique, métonymique, allégorique, ...) (ex: « C'est là (dans les zones mal éclairées de l'activité humaine) qu'apparaissent les grands phares spirituels, voisins par la forme de signes moins purs », Louis Aragon, Le paysan de Paris)
Allusion
13%
Répétition, dans une même phrase, d'un mot employé chaque fois avec une acception différente (ex; « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. », Blaise Pascal, Pensées) Antanaclase
13%
Modification phonétique impliquant la perte d'un ou plusieurs phonèmes au début d'un mot. (ex: « Ricain » (pour un américain)) Aphérèse
13%
Modification phonétique impliquant la perte d'un ou plusieurs phonèmes en fin de mot. (ex: « Photo » (pour « photographie »)) Apocope
13%
Reprise volontaire de paroles que l'on vient d'énoncer afin de les reformuler avec plus de justesse ou plus de force. (ex: « Je t'aime, que dis-je... je suis fou de toi, oui fou de toi ») Autocorrection
13%
Répétition d'un groupe phonique dans une même phrase (ex: « elle pue le service, l'office, l'hospice », Honoré de Balzac, Le Père Goriot) Homéotéleute
13%
Consiste à mettre le lecteur ou l'auditeur dans l'attente impatiente de ce qu'on a annoncé mais pas encore dit afin de le tenir en haleine ou pour mettre en relief une idée ou une expression (ex: « Je m’en vais vous mander la chose la plus étonnante, la plus surprenante, la plus merveilleuse, la plus miraculeuse, la plus singulière, la plus incroyable, la plus extraordinaire, une chose qui fait crier miséricorde à tous, qui soulage bien du monde [..] », Madame de Sévigné, Lettres choisies, À Madame de Grignan, le vendredi 3e de juillet 1671) Suspension
13%
Effacement des règles morpho-syntaxiques d’accord fondé sur l’accord des mots selon un sens préféré et non selon la stricte grammaire (ex: « Un bon nombre d'étudiants vinrent porter plainte. ») Syllepse
13%
Redondance sémantique qui consiste à attribuer à une chose une qualité soit contenue dans la définition du mot, soit assumée par la nature de la chose. Ou redondance logique qui affirme une idée qui va de soi pour tout le monde (ex: « Mais le mal que j'y trouve, c'est que votre père est votre père ») Tautologie
13%
Figure reposant sur une hyperbole, souvent humoristique, aboutissant à la description de faits inconcevables et contredisant en particulier les lois de la nature (ex: « Deux milliards d'hommes en long et moi, au-dessus d'eux, seule vigie », Jean-Paul Sartre) Adynaton
10%
Désigne la disposition dans un même texte de plusieurs anadiploses successives, à la manière des maillons d'une chaîne (ex: « Comme le champ semé en verdure foisonne,
De verdure se hausse en tuyau verdissant,
Du tuyau se hérisse en épi florissant,
D'épi jaunit en grain, que le chaud assaisonne : », Joachim du Bellay)
Concaténation
10%
Changement brusque de temps, de mode, de nombre ou de genre, afin de dramatiser une situation (ex: « La journée avait été pluvieuse et les hommes qui ne dormaient plus, attendaient l'ordre de combattre. Soudain, des coups de feu se font entendre et un clairon résonne. Il fallut partir en toute hâte. ») Énallage
10%
Répétition d'un groupe de mots ou plus souvent un vers à travers une ou plusieurs strophes (ex: « De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace... », Danton, Discours le 2 septembre 1792)
Épanalepse
10%
Description des mœurs d'un personnage (ex: les portraits de La Bruyère) Éthopée
10%
Construction où deux termes d'un même nœud syntaxique seraient incompatibles sur le plan sémantique sans l'inversion[1] d'un des deux premiers termes avec un troisième terme in absentia, ou in praesentia dans un second nœud syntaxique (ex: « Et garde la nuit le goût noir des mûres », Louis Aragon, Avignon) Hypallage
10%
Substitution métonymique consistant à identifier la cause pour la conséquence (ex: « Vous avez trop bu » (pour exprimer en réalité : « Vous dites des sottises »)) Métalepse
10%
Répétition d'un mot pour l'accentuer (ex: « Oh! le long, long cou », Molière) Palilogie
10%
Ambiguïté grammaticale et syntaxique qui donne lieu à diverses interprétations d'une même phrase (ex: « J'ai tué un éléphant en pyjama ») Amphibologie
7%
Replacement en début de phrase de mots éloignés de leur place habituelle afin de mieux retenir l'attention (ex: « Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé. ») Anastrophe
7%
Figure d'ironie consistant en une louange ou une flatterie adroite faisant semblant de blâmer ou de se plaindre de quelqu'un (ex: « Savez-vous bien que, pour cette œuvre seule, on vous aurait chassé de la république de Platon ? ») Astéisme
7%
Consiste à en rajouter sur soi-même en se dépréciant pour mieux se dédouaner, ou pour recevoir des éloges ; figure ironique (ex: « Suis-je donc bête ! ») Chleuasme
7%
Répétition d'une expression, d'un groupe de mots, d'une réplique à travers un discours (insistance, hantise, effet comique..) (ex: « L'enfance sait ce qu'elle veut. Elle veut sortir de l'enfance. », Jean Cocteau, La Difficulté d'être)
Épanadiplose
7%
Répétition d'une même formule au début de phrases ou de segments de phrase successifs, dans la même structure syntaxique (ex: « On tue un homme : on est un assassin. On en tue des millions : on est un conquérant. On les tue tous : on est un Dieu. », Jean Rostand) Épanaphore
7%
Répétition de groupes de mots qui semblent fonctionner de manière autonome alors que la poursuite du texte montre que ces termes étaient en réalité les annonces d'un développement dont ils constituent les éléments (c'est un type d'anadiplose) (ex: « Cette grande pureté des bases de la Révolution française, la sublimité même de son objet, est précisément ce qui fait notre force et notre faiblesse ; notre force, parce qu'elle nous donne [...] ; notre faiblesse, parce qu'elle [...] », Robespierre) Épanode
7%
Consiste à ne pas utiliser sciemment une lettre donnée (ex: le livre La Disparition de Georges Perec n'utilise pas la lettre e) Lipogramme
7%
Reprise, dans le cours de la phrase, des mots employés afin de les placer dans un ordre inverse (ex: « Le trône en échafaud et l’échafaud en trône », Victor Hugo) Réversion
7%
Répétition d'un ou plusieurs mots commençant et terminant une proposition, combinant l'anaphore et l'épiphore selon un schéma : A___B / A___B (ex: « Qui est l'auteur de cette loi ? Rullus. Qui a privé du suffrage la plus grande partie du peuple romain ? Rullus. Qui a présidé les comices ? Rullus. », Cicéron) Symploque
7%
Défaut qui consiste à rompre le déroulement syntaxique par des parenthèses innombrables qui laissent en suspens les constructions et finissent par rendre la phrase inintelligible. (ex: « Une amie est venue samedi (c'est le seul jour où on peut accueillir les gens - enfin, à condition qu'ils ne viennent pas en trop grand nombre : depuis que nous n'avons plus de meubles, c'est plus possible, en plus, au prix où on les a vendus, c'était bien la peine - et qu'ils n'aient pas d'enfants (qu'est-ce que ça fait comme dégâts !)) mais nous n'étions pas là. ») Synchise
7%
Figure de réarrangement consistant à s'appuyer sur un argument faible pour le retourner en sa faveur (ex: disons que je n’en ai pas trop mais c'est pour votre bien) Antiparastase
3%
Répétition d'une accusation envers soi, délibérée ou feinte, afin de susciter une dénégation de l'interlocuteur (ex: « Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable », Molière, Tartuffe) Autocatégorème
3%
Utilisation d'un personnage imaginaire, historique ou abstrait pour évoquer ses assertions ; variante de la prosopopée (ex: « Écoutez à présent la voix de la Justice ! Si elle était devant vous, elle vous dirait : « Jugez en votre âme et conscience... ») Sermocination
3%
Faute de syntaxe (construction incorrecte) permettant d'aboutir à un langage populaire (ex: « Hier, j'ai retourné où nous étions été. ») Solécisme
3%
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