Poèmes du XIXème siècle

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Créé par ariane5
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Dernière actualisation : 29 décembre 2017
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Hint
Answer
Ce siècle avait deux ans ! Déjà Rome remplaçait Sparte / Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte
Hugo
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître / Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert
Musset
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux, / Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Sully Prudhomme
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, / Et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous
Verlaine
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère,
Arvers
J'aimerai toujours le temps des cerises : / C'est de ce temps-là que je garde au coeur / Une plaie ouverte,
Clément
Midi, Roi des étés, épandu sur la plaine, / Tombe en nappes d'argent des hauteurs du ciel bleu.
Leconte de Lisle
Il est un air pour qui je donnerais / Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Nerval
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ; / Mon paletot aussi devenait idéal ;
Rimbaud
Sur la bruyère longue infiniment, / Voici le vent cornant Novembre,
Verhaeren
Hint
Answer
La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.
Mallarmé
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche, / Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche, / Et, sans daigner savoir comment il a péri, / Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.
Vigny
Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal, / Fatigués de porter leurs misères hautaines,
Heredia
Mon enfant, ma soeur, songe à la douceur / D'aller là-bas vivre ensemble !
Baudelaire
N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre. / Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau.
Desbordes-Valmore
Oh ! vie heureuse des bourgeois ! Qu'avril bourgeonne / Ou que décembre gèle, ils sont fiers et contents.
Richepin
Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois, / A la mort d’un oiseau, quelque part, dans les bois,
Coppée
J'ai rêvé les amours divins, / L'ivresse des bras et des vins, / L'or, l'argent, les royaumes vains,
Cros
Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! / Suspendez votre cours
Lamartine
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses / Les hommes courent haletants, / Mars qui rit, malgré les averses, / Prépare en secret le printemps.
Gautier
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